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The overview effect.

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von Anne Rommeru Veröffentlicht in Projects

100 days for charity, 100 jours pour des enfants

Si chacun d’entre nous avait le pouvoir magique de redécouvrir le monde, de s’écarter de toutes les influences comportementales et idéologiques dictées par le mainstream media, d’oublier tout ce que nous savons pour dit ou vrai chaque jour.  Et si il nous appartenait , à nous tous, de décider du fonctionnement du monde qui nous entoure, sur la façon de le comprendre, de le définir, de le modeler et de le façonner sous un regard nouveau.  Et si  on commençait par en avoir envie ?

Pour obtenir quelque chose que vous n’avez jamais eu, vous devez faire quelque chose que vous n’avez jamais fait.

Envie d’agir… envie d’une action humaine et humaniste. Tel est le point de départ de mon désir qui ne se définit aucunement dans le cadre d‘ une campagne de persuasion. Une envie de rencontrer des gens et de partager  avec eux une envie.  Entrer en écho avec les gens qui m’entourent, partager avec eux une certaine résonnance, sans persuader personne, juste un échange et un patage d’idées le temps d’une simple rencontre.

Votre rôle n’est  pas de draîner le monde pour lui faire adhérer à corps défendant à une nouvelle prise de conscience. Votre travail est tout simplement de faire votre travail … Saintement, discrètement et en silence … Et ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, répondront.

Je me suis décidée de partir à la fin de l’année en Afrique du Sud et d’y rendre visite à l’organisation Care&Share&Smile ev. qui s’occupe entre autre d’enfants de milieux très défavorisés dans les townships de la ville de Knysna.  Ces enfants sont pour la plupart du temps livrés à eux-mêmes. Les parents, sans aucun revenu, sont dans le plus souvent des cas drogués, alcooliques et souffrants. Je me suis mise en relation avec la fondatrice de cette organisation, Heike Ellwanger au mois de mai 2012. Elle a mis en place différents projets, qui permettent aux enfants d’accéder à un cadre vie plus stable et plus sain en plein centre de ces townships.  Il s’agit par exemple, d’un centre d’accueil pour les enfants de tout âge, avec un système de „soup kitchen“ muni d’un jardin potager, qui permet déjà de garantir un repas trois fois par semaines, aux enfants qui y viennent.  Dans ce centre d’accueil,  il existe aussi déjà une „petite école“, un bâtiment organisé par la fondatrice de l’organisation, malheureusement encore non chauffé et sans sol isolé, où les enfants peuvent accéder gratuitement et y apprendre à lire, à compter et à se socialiser.  Elle a mis aussi en place différentes équipes de football, dirigées par des entraineurs bénévols, évitant ainsi aux enfants de trainer toute la jounée dans les rues, parfois dangereuses, et absolument livrés a eux-mêmes des journées entières. Sans oublier que le sport est une voie parfaitement éducative pour apprendre des règles de socialisation, de respect, de l’amour de l’effort, de l’endurance, etc…  Tous ces projets manquent d’argent. Les enfants de l’école du centre ne peuvent accéder à une scolarisation dit normale, car ils n’ont pas d’uniforme. L’école du centre elle-même manque de wc, lavabos, isolations, couvertures pour le sol.. etc… Le potager a besoin de plus de semances. La cuisine de plus de pain. Les enfants qui veulent jouer au football ne peuvent pas jouer contre des clubs: ils manquent de chaussures et de tricots. Etc, etc, etc… Elle m’a fait parvenir à ma demande une liste très détaillée de tous les manques et de tous les besoins.
Après les fêtes de Noel, je vais donc partir à la rencontre de cette organisation sur place, à
17.199 km de chez moi, et suivre sur son lieu de travail sa fondatrice, Heike Ellwanger.

Et avant mon départ, j’ai décidé de débuter un projet, une action pour ces enfants. Je lui ai donné aussi un nom: 100 days for Charity, ou, 100 jours pour des enfants. Dans son cadre, je vais aller à le rencontre des gens qui m’entourent, que je connais ou non ou pas vraiment, et leur exposer en toute simplicité mon voyage, les enfants, les projets à la rencontre desquels je vais aller et leur demander de m’aider à combler les manques et les besoins. Je vais leur demander de donner ce qu’ils ont envie de donner à cette organisation et partager avec les personnes que je vais rencontrer des idées, des conseils sur une telle idée. Et voir ce qui se passe à la fin de chacune de ces rencontres… pendant 100 journées, du 16 septembre au 25 décembre 2012. Et cela sans grands efforts de persuasion. C’est à la rencontre de rencontres que je pars dans ce projet, à la rencontre d’envies, différentes ou partagées. Il sagit donc ici plus que toutes autres choses d’une expérience.
Le magazine en ligne We Are One Project fera le reportage de cette expérience, une expérience sur l’envie des gens à partager des idées,  des conseils, de l’argent, des dons, avec quelques  enfants de l’autre bout du monde, qu’ils ne connaissent pas et qui ne possèdent rien, et dont je serai le médiateur.

Le Magazine en ligne We Are One Project m’accompagnera  dès ma première journée d’action, me suivra à Knysna en Afrique du Sud et témoignera de ce qui peut se passer lorsque l’on croit à  une idée, celle que nous sommes tous unis dans ce monde, One,
We are One Project.

We are One project

Voici l’idée autour de laquelle est née ce blog: une envie de faire quelque chose, une envie de réaliser des inspirations, des rêves, de communauté, de partage, d’échanges de visions du monde universelles: l’idée d’un projet qui se résume en une phrase: We are One Project.

The We are One project is an idea and a reality,  a consciousness of  the relationship between our mind and the world with which it interacts.
It is an awareness and an ability to experience, to feel, to comprehend, to shape and to create the world in which we are living.
It refers to the humanity that we are and the universe in which we are borned as a oneness.
That We are One is also a way of life. It’s  a lifestyle.
To be One means that we choose a „Weway“ to go about our daily live with.
It defines who we are and how we choose to deal with many conflicts and issues that arise in our life.
That We are One is the way we are borned to be: all, together, in a Oneness, with and within our world, our universe, in all the diversity  of life, as a single and unique project.
We have to connect again and to be connected again to what we really are.

And therefore we have to remember who we really are.

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